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Sécurité routière : le département des Landes lutte contre les addictions

 

Ce lundi 8 novembre 2021, Cécile Bigot-Dekeyzer, préfète des Landes, s’est rendue à un contrôle routier anti-stupéfiants dans la commune de Saint-Perdon organisée par la Gendarmerie.

 

Ce lundi 8 novembre 2021, Cécile Bigot-Dekeyzer, préfète des Landes, s’est rendue à un contrôle routier anti-stupéfiants dans la commune de Saint-Perdon organisée par la Gendarmerie. Plusieurs opérations similaires étaient organisées dans le département et dans la région Nouvelle-Aquitaine. Ce déploiement était lié à la campagne de sensibilisation voulue par le ministère de l’Intérieur et la Sécurité routière sur les effets de la consommation de cannabis au volant.

L’emprise d’alcool et de stupéfiants représentent une cause majeure d’accidents corporels dans les Landes avec 19 % des tués sur nos routes et 16 % en Nouvelle-Aquitaine. Au regard de l’augmentation de l’accidentologie et dans le cadre du Plan départemental d’actions et de sécurité routière, la préfecture des Landes a alloué 8 100 euros pour la thématique « Addictions », soit une augmentation de 8 % par rapport à 2020.
Ce budget sert notamment à financer des actions de prévention et de sensibilisation auprès des publics fragiles :

  • un escape game, à la manière du Cluedo, a permis aux participants de se mettre dans la peau d’enquêteurs en résolvant des énigmes et décryptant des indices afin de faire avancer l’enquête relative à un accident de la route, à travers quatre univers plus vrais que nature. Il avait pour objectif de sensibiliser de façon ludique aux risques routiers.
  • « cocktails à gogo » qui sont des représentations de théâtre interactif destinées aux jeunes associant débats et informations préventives afin de les sensibiliser sur les risques liés à la conduite addictive.

La préfecture des Landes accompagne également les associations partenaires spécialisées comme Entraid’Addict, La route des familles brisées ou encore La Source Caminante pour l’organisation d’actions de sensibilisation au sein des établissements scolaires.
Fumer un joint entraîne une baisse de vigilance, une mauvaise coordination, un allongement du temps de réaction et une diminution des facultés visuelles et auditives. En cas d’analyse positive, le conducteur encourt jusqu’à deux ans de prison et 4 500 euros d’amende. En cas d’accident corporel, jusqu’à cinq ans de prison et 75 000 euros d’amende, et jusqu’à sept ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende en cas d’accident mortel.

Ne risquez pas le pire, soyez prudents sur la route !